vendredi 03 juin

la nuit je mens...

... j'me prends des trains en travers d'la gueule...

Dissocié deux problèmes : 

- que la relation avec T. ne marche pas : il a pas ressenti d'étincelle, je ne l'ai pas allumé. Match nul. Nous nous quittons fair-play. Problème 1 résolu par essence vu qu'il contenait sa propre solution ;

- que je me mette dans des désarrois pareils pour ça : là, le problème vient de moi. J'ai l'impression d'avoir 20 ans et la nécessité d'avoir une carapace pour s'endurcir un peu le coeur. Là est le problème... J'en ai bientôt le double et je souffre chaque fois plus, alors que d'autres disent souffrir chaque fois un peu moins, qu'on s'habitue. Je ne m'habitue pas. Chaque douleur est première. Chaque douleur tape dans le vierge. Chaque séparation est une séparation d'un être unique. Rien n'est plus horrible que de voir se disloquer des lendemains. Pire encore que d'avoir à refermer des portes sur le passé, même s'il faut les blinder. Mes yeux me brûlent, la fatigue m'emporte. Demain ne m'a jamais autant fait peur que ce soir. Même le soir où Papa est mort. Je devais être plus accro que je ne le pensais. Il est là, aussi, le problème. Des remparts en papier crépon, des faux remparts, et toujours, au centre, ce coeur nu. MERDE !

Posté par Ulysses à 00:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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