lundi 30 mai

Bis repetitas placent...

D. largué (pour la deuxième fois). J'en aurais demandé une ordonnance restrictive tellement nous avons besoin de nous éloigner l'un de l'autre pour avancer. Et avancer ça fait des années que ça me démange... déjà en 2004, quand je commençais à bloguer, ça me grattait dans la tête d'avancer... comme il a dit et je n'aurais pas dit mieux : "trop tard". Comme le chanterait Birkin :  "les flashbacks sur nos bonheurs passés, mais vaut en rire que d'être obligés d'en pleurer." ça m'a pas empêché de pleurer... j'en reparlerai plus... [Lire la suite]
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lundi 30 mai

En somme c'est ça

... Laisser de l'espace en soi pour laisser quelqu'un s'y déployer (T. en l'occurence) et non pas se créer un manque que seul l'autre aurait le pouvoir de combler.   
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dimanche 29 mai

C'est une belle journée... je vais me coucher... (2)

... et je me chie dessus !  Je vais me coucher mort de trouille. J'ai les foies. Je dois être déjà piégé (vas-y, répète ce mot : a-mou-reux) Au lieu de craindre le pire (comme te l'a savamment -sataniquement ?- inculqué môman bonne fête, connasse !), je devrais y aller simplement, coeur léger et air doux aux lèvres, et lui taper un gros baiser dès qu'il ouvrira la porte, une bouteille de Bourgogne à la main. (En même temps, l'attitude fleur-au-fusil, avec explosion de Boeing en plein vol offerte, j'ai connu et j'ai plus le... [Lire la suite]
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samedi 28 mai

Tout sauf ça

Me suis endormi cette nuit devant la télé... réveillé par l'écran noir, 5h46, direction la chambre pour à nouveau 4h de sommeil... Au réveil, le planning du jour : ménage, notamment aménager le dressing et ranger la chambre, et surtout agir pour ne pas penser. Les dossiers pour lundi. Sortir faire du sport en fin de journée, je pensais m'épuiser à vélo. Bilan : déjeuner chez F., moment de repos (le genre beau début de journée, il fait chaud, et pourtant on entend déjà gronder le tonnerre au loin, on sait qu'il va flotter sa race et... [Lire la suite]
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vendredi 27 mai

l'arbitrage

Au début du mois de mai, un week-end où nous aidions F. à déblayer les gravas de sa maison en travaux, j'ai été piqué mordu sur un doigt par une araignée, sans doute la forme française de la violoniste, car la douleur du venin m'a défoncé la main, le bras, jusqu'à me taper le coeur un petit moment, m'interdisant tout effort. Bon, le reste de la journée, j'ai travaillé avec des gants, chose à laquelle j'aurais pu penser de suite, mais ça marque. Impact drôlissime, j'en parlerai à une naturopathe de ma connaissance, ou même à ma toubib,... [Lire la suite]
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mercredi 25 mai

Quand sait-on que trop, c'est trop ? (et que trop peu, pas assez, du coup...)

Quand on panique, on essaie de comprendre. Quand on essaie de comprendre (et qu'on y arrive, tant qu'à faire), on cherche à davantage comprendre, jusqu'à désirer (inconsciemment, mais c'est comme certains bonbons, ou le paquet de chips, on ne sait pas s'arrêter de soi) oui, désirer le contrôle de la situation. Vaincre la panique par la mainmise sur les événements. Le savoir, prévoir, éviter la mauvaise surprise... Et à nouveau se sentir vigile, tendu comme un string, plus absorbé par les gouvernails à tenir (que les conduites qui... [Lire la suite]
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mardi 24 mai

ben tiens...

Minuit. Texto. D. m'annonce qu'il s'est fait baptiser.  ... qu'est-ce que j'en ai à foutre ?
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lundi 23 mai

La douleur de l'écho

Je ne sais pas être serein. Ma mère ne l'était pas quand j'étais enfant. Sinon que j'étais dans son giron, à prendre les poses de pantin articulé sage et docile qu'elle attendait d'un fils figé. Après avoir taillé mon père sur mesure également. Lui était plus souple et parvenait grâce à cela tant à lui obéir qu'à lui échapper. Je n'avais pas cette faculté là, et optai pour la stratégie d'évitement ou la capitulation sournoise, entraînant fatalement un coup dans le dos rapidement découvert (puis, de moins en moins rapidement...)... [Lire la suite]
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dimanche 22 mai

Courants marins

T. fut exactement ce dont j'avais besoin en cette fin de week-end.  Je suis sorti vendredi soir pour tromper mon désoeuvrement, et éviter de consacrer toute ma soirée à ce deuil resurgissant alors que je n'en voulais pas. Je pense avoir tiré la tronche suffisamment d'heures, pleuré ce qu'il fallait, et commencer à plisser la page pour la tournée. Comme cette photo qui traine de lui sur le petit meuble de ma chambre à coucher. Tourné de trois quarts, le regard placide vers l'objectif, le regardant mais sans pour autant le fixer,... [Lire la suite]
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vendredi 20 mai

Le Cheval aux yeux clair

J'ai posé mon cartable à 15h aujourd'hui. Printemps, même insouciance retrouvée de mon année de Terminale, où je bouclais aussi à 15h avant de rentrer faire du vélo, ou mieux, m'enfuir pour le WE à Marseille, pendant que mes camarades de classe allaient croupir dans des cours de langues improbables, espagnol, italien, latin... Je suis rentré pour une pseudo sieste, réveillé par le soleil qui se reflétait contre la tour de verre en face, et par le deuil à accomplir, besogneux.  Hier en fin d'après-midi, je regardais un épisode... [Lire la suite]
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