mercredi 25 mai

Quand sait-on que trop, c'est trop ? (et que trop peu, pas assez, du coup...)

Quand on panique, on essaie de comprendre.

Quand on essaie de comprendre (et qu'on y arrive, tant qu'à faire), on cherche à davantage comprendre, jusqu'à désirer (inconsciemment, mais c'est comme certains bonbons, ou le paquet de chips, on ne sait pas s'arrêter de soi) oui, désirer le contrôle de la situation. Vaincre la panique par la mainmise sur les événements. Le savoir, prévoir, éviter la mauvaise surprise... Et à nouveau se sentir vigile, tendu comme un string, plus absorbé par les gouvernails à tenir (que les conduites qui devraient aller avec). On perd le sens, on se hisse haut, on coupe les ponts, on redevient maître du monde. Belote, rebelote, dix de der...

Se laisser aller, se rendre malléable, et tout prendre en se disant "c'est comme ça". Et d'une, j'y arrive pas (voudrais mais peux pas), et de deux, j'ai jamais pensé que l'excès contraire était une solution à un problème (même si, mea maxima culpa, j'ai pratiqué cette philosophie romantico-extrêmisto-adolescentesque pendant de nombreuses années décennies)

Visons les conseils de ma nounou : laisser l'intuitif interpréter ce qui arrive des et aux autres, et penser sur ce qui advient de soi.

Hop ! une douche, un verre de rouge, et je file me faire du bien à mon cours de peinture...

Posté par Ulysses à 17:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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